Le FABRICAUTEUR vient de publier Acheter Aux bords de ma patience

lundi 14 décembre 2009

On nous cache tout ! Ouvrons les yeux !


On nous dit pas tout ! On nous cache bien des choses !
Si on savait tout on verrait bien ce qu'on ne sait pas !...

Et des perles comme celles-ci il en roule par terre plein les bistrots et les files d'attente dans les centres de vaccination contre la peste et le choléra ( eh oui on nous dit grippe H1N1 mais...).
N'écoutant que son sens citoyen, Le Fabricauteur a enquêté, hardiment et ardûment  de jour et de nuit, dans le froid et la bise qui fut venue et nous trouva fort dépourvus etc...

Premier exemple : une attaque de missile à Poitiers en cette mi-décembre ! Et rien dans les journaux !
avant
On voit parfaitement le missile s'approcher de l'installation sensible d'éclairage des notre monde nocturne, on voit le missile atteindre l'objectif et on voit  le résultat :
C'est affreux dans le ciel poitevin que ce minaret ainsi constitué par un missile sournois. Non contents de tout détruire certains missiles terroristes transforment toutes nos beautés patrimoniales locales en trucs informes et sans intérêt !

après




Une autre preuve de ce que les pouvoirs publics nous cachent ?


 images prises le 13 décembre 2009

Le Maire de Poitiers a eu beau démentir...
Il y a bien un élevage de chevaux volants et de verres de sangria en plein centre ville !
Mais que fait la police ? et la SPA ? etc.

Et encore pire à propos des graines de minarets semés par des épiciers de Tarnac et de l'Anti-France, qui cherche à saper la rutilante identité nationale que Saint BESSON (que Ste Enflure le tienne au chaud pour ses vieux jours, ça peut servir un tourneur de veste !) nous invite à méditer.
Et bien la preuve est sous vos yeux ! Pendant des jours, des commandos déguisés en clients de Noël ont fait semblant de fréquenter le centre ville de Poitiers et ont semé des graines de minarets partout !
Au début, comme les rosés des prés il y en a deux trois qui lèvent et puis c'est la prolifération ! Comme le dit souvent Brice H "Too much c'est too moche ".

stade 1 le lendemain du semis de graines de minaret


stade 2 quelques heures après, deux autres sont apparus !

La démonstration est faite que l'on nous cache bien des choses.
Une autre fois nous parlerons des résultats financiers des laboratoires pharmaceutiques et des plans de licenciement en cours dans ces entreprises ! On nous aurait caché des choses que...

NB : à propos d'identité nationale le gars Johnny il paye sa sécu en Suisse, en Belgique, aux States ?
j'arrive pas à suivre. C'est comme les compagnes de Besson.
Paraitrait que sa compagne ne serait pas de Tarnac, serait majeure,  et même pas tunisienne. Mais ce sont sans doute des ragots ! Beurk ! stop à la délation ! (sauf pour les sans papiers ?).

dimanche 13 décembre 2009

Avant les fêtes c'est pas la fête !


Ville un dimanche avant les fêtes. Ville d'achats et de déambulations. Le ciel est vide, les regards gris.


Bouts de visages en puzzles, morceaux de phrases qui traînent, regards posés juste un instant. La ville froide n'a rien à dire ni à raconter. Elle agite ses gens en tous sens entre les vapeurs de beignets et les demandes incessantes des enfants. Les adultes grignottent leur pâte chaude et rêvent peut-être que ce sucre gras, sur leurs doigts est un dessert de rois.
Je suis passé et repassé sans énergie, les mains gelées, la tête vide, la malice en rade.
Avant les fêtes ? C'est pas la fête !
Faut bien faire ses achats de Noël qu'elle a dit en riant, la dinde ! Juste avant de comprendre qu'elle était au menu !

jeudi 10 décembre 2009

Coiffeuse de doigts dans la tête


Magasins de décembre. Conventions, centre ville Noël, lumières prévisibles, sonorités et parfums de rigueur, tenues aussi, décorations sans surprise. La rue fait des va et vient au gré des paires de pieds qui déambulent, plus ou moins libres de sacs et de poches siglées.


Au milieu de tout cela un horaire de rendez vous dans un endroit précis.

J’ai du mal à laisser l’acolyte agréable qui connaît tout de la musique qu’il vend, presqu’en face de la boutique où je dois être à l’heure. On ne plaisante pas avec les rendez-vous et les horaires. On ne devrait pas car les clients qui suivent, irrités par le retard vont bien entendu régler leurs compte avec l’ une des jeunes femmes qui tentent de ne perdre ni le temps ni leur sourire. Et ce malgré des heures passées debout à tourner autour d’une tête distraite ou absorbée par des lectures ineptes, tentant de répondre dans le ton à des conversations prévisibles.


Drôle de posture que ce jeu des exigences et de la disponibilité sinon forcée du moins obligée par les codes clients marchands !

Mais au milieu de cela il y a quelques instants magnifiques, une espèce d’enclave silencieuse, celle où les mains et les doigts parcourent la tête, creusent et dénouent, mélangent tout dans un prétexte de mousse. Je dormirais bien dans ce moment là, cette parenthèse délicate qui installe une espèce d’intimité invraisemblable dans un tel lieu, dos tourné, yeux fermés, comme sur le divan du psychanalyste, les embarras de l’inconscient en moins.


Là il y a juste la sensation ce ces mains et d’un regard invisible concentré et attentif d’un côté et de l’autre l’abandon possible, délicieux. Merci.
Au milieu des frénésies de consommation, il existe des ilots insoupçonnés et de qualité rare.

J’en sors, croyez moi, c’est possible de ne pas détester la séance chez le coiffeur !




N.B : j'avais apporté des modèles de coupe pour être sûr du résultat...mais la coiffeuse est d'une méchanceté rare et elle n'a pas voulu m'écouter !